• Laissez rouler

    Hey !

    J'aime la phrase Les larmes qui roulent le long des joues. Je la trouve belle, elle décrit d'une jolie façon le fait de pleurer.

    J'aime pleurer quand je suis seule. J'aime sentir mes larmes couler le long de mes joues, justement. Sentir leur goût d'eau salé... Ce n'est pas pour ça que je pleure souvent, au contraire. J'ai souvent l'envie et le besoin de pleurer, mais je me retiens. Pour une raison des plus futiles. Seulement et uniquement pour pouvoir exploser d'un coup et voir si je pense à toutes les fois où je me suis retenue de pleurer. Je ne vois pas le fait de pleurer comme une faiblesse, mais au contraire, comme une force. Se permettre de montrer que l'on est émut, sensible, triste, devant des gens révèle d'une grande estime de soi et que l'on n'a pas peur du jugement des autres. Alors quelqu'un qui pleure "ouvertement" en public est doté d'une grande force à mes yeux.

    Mais j'ai trouvé nul plus qu'idiot, de ne pas me permettre de pleurer quand j'en ressentais le besoin. Car se retenir pour aller pleurer plus loin lorsqu'on est seul ne sert à rien, l'émotion est passé. Dans ce cas-là vous garder en vous ce qui aurait du sortir et je ne pense pas que ce soit la meilleure solution autant pour votre mental que pour votre corps à partir du moment où l'on pense que l'esprit et le corps ont des impactes l'un sur l'autre.

    La dernière fois que je me suis retenue de pleurer était pendant un film au cinéma, un film vraiment magique nommé Maquia, c'est un film d'animation japonais incroyable et tout le monde pleurait dans la salle, alors pourquoi me suis-je mordu les joues et les lèvres juste pour ne pas pleurer ? Je n'ai rien à prouver à qui que ce soit et encore moins à moi-même, et cette fois-ci ce n'était pas un défi que je me suis lancé. Je n'avais même pas peur de faire trop de bruits, enfin peut-être un peu. Mais je suis déçue de ne pas avoir laisser s'écouler cette émotion alors que tout le monde le faisait aussi.

    Alors, depuis quelques temps je pleure sans raison et sans pouvoir retenir mes larmes. Je ne suis pas triste, ma gorge n'est pas nouée, mon nez ne pique pas, elles dévalent la pente sans prévenir et en toute facilité. Comme si le vase était trop plein et que quelques gouttes devaient s'écouler. C'est comme ceci que je l'ai ressenti, une petite goutte par là, deux trois par ici...

    Alors cet article est court, mais j'aimerai que vous compreniez ce que j'ai voulu faire passer.

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