• Weekend Intemporel

    Alors ce n'est pas un article très intéressant mais je crois que je n'aurai jamais les mots pour décrire ce weekend, j'aimerai vous y emmenez avec moi pour que vous compreniez. Mais vous savez parfois il ne faut pas chercher à tout comprendre. Alors La Brise, à bientôt ?

     

    Aujourd'hui j'étais censée faire du rangement. Au moins ramasser les fringues qui jonchent le sol de ma chambre depuis quelques jours déjà. Ranger mes affaires de boxe, les pulls qui trainent, mes cours étalés un peu partout, les sacs à dos bleu, pailleté, noir..., une doc martens égarée par ici et mes kickers un peu plus loin, les plantes par terre, les pétales à côté, fanés. Mais j'ai plutôt vécu une après-midi hors du temps. Le genre de moment qu'on voudrait étirer encore longtemps. C'est vrai, il fait plutôt beau, pas trop chaud, un peu froid, il fait jour, le vent fait tinter le carillon près de la fenêtre, je pourrai sortir, créer, rêver, dormir, cuisiner, écrire, photographier, attendre une idée, rempoter, mais surement pas ranger. Ou peut-être que si après tout. Les moments hors du temps donnent envie de tout faire, même de réviser ! Je vais donc vous parler - comme je vous l'avais annoncé la semaine dernière - d'un weekend hors du temps. Le weekend dernier, qui me semble déjà si lointain et pourtant je me souviens de chaque instants. Des rires, des sourires, des estomacs trop pleins, des douches gelées, du sable sous mes pieds, du tsunami imaginaire sur la plage de nuit, des lumières, des bouteilles de vins qui trainaient un peu partout, des présences des magnifiques personnes m'entourant.

    C'était un weekend hors du temps que j'ai hâte de revivre. Le genre de weekend où tu oublies tout, tes problèmes, tes envies, tes passions, tout est différent. Ton cerveau marche différemment, la notion du temps disparait, il n'y a plus que toi, les autres t'entourant, la maison, la vue et la mer. Le ressac des vagues en boucle. Du soleil sur la peau. Du savon noir dans le hammam. Des câlins au lieu de danser autour des bougies allumés où on manque de se brûler. Les oiseaux, la nuit, la mer, pas de moustiques, un peu de musique et beaucoup de sérénité.

    La tapisserie de mamie mais qui ici rend tellement jolie, les vieilles lampes et la modernité de la salle de bain, les draps blancs et les couvertures colorés. Là-bas je n'étais plus moi. Aucune de nous était quelqu'un. Nous étions juste là, présentes, sans se rappeler ce qui nous animait nous, un chamboulement émotionnel qui nous fait perdre tout repère mais qui n'est pas si dérangeant, finalement. Je me suis trouvé un petit côté royal, j'avoue.

    Bisous,

    Eriyu.

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